Je travaille beaucoup sur les écrans. Ça se voit sur les yeux avant de se voir ailleurs.
J’ai pris l’habitude de mettre des patchs tous les trois ou quatre jours. Pas plus souvent, ce n’est pas nécessaire. Le matin, pendant que le café coule, en m’habillant, avant de partir. Quinze ou trente minutes, les yeux fermés, selon le temps que j’ai, et je fais autre chose en même temps.
Le soir, ça marche aussi. Avant de dormir, en dernier geste du soin du visage.
C’est de là qu’est venue l’idée de les ajouter à la gamme. Pas parce que c’était prévu depuis le début, mais parce que c’est devenu un geste réel, répété, presque automatique chez moi. Un patch anti-fatigue certains jours, un patch anti-âge d’autres jours. Le même geste, plus ou moins long selon le jour, le même petit coup de frais avant de sortir.
Ce n’est pas un geste compliqué. C’est juste un quart d’heure ou une demi-heure qu’on prend sans vraiment les prendre, parce qu’on les glisse dans une autre habitude déjà là.