Choisir une huile végétale, c’est choisir un terroir. L’olive de Toscane n’est pas l’olive d’Andalousie. L’amande de Sicile n’est pas l’amande de Californie. Et la composition d’une huile de soin, c’est avant tout une géographie.
L’olive — Toscane
Pression à froid, dans un moulin familial à l’ouest de Sienne. Cette huile arrive avec une note herbacée et un léger amer en finale, qui équilibrent la rondeur du reste de la composition. C’est la note de tête.
L’amande — Sicile
Vallée de l’Etna. Producteur familial sur trois générations. L’amande douce y développe un profil plus rond, plus laiteux, qu’au nord — la chaleur volcanique change tout.
L’abricot — Provence
Noyaux issus du verger biologique du Vaucluse. C’est l’huile la plus délicate de la composition, celle qu’on dose le plus précisément. Elle apporte la touche fruitée discrète qui donne sa signature au mélange.
L’avocat — Andalousie
Agriculture régénérative, irrigation au goutte-à-goutte, ombrage par les pins. L’huile d’avocat est dense, presque verte. Elle nourrit en profondeur sans alourdir la sensation.
Le rosehip — Patagonie
Récolte sauvage certifiée, dans les vallées au pied des Andes. C’est l’huile qui contient le plus d’acides gras essentiels — celle qui fait vraiment travailler la barrière cutanée.
Cinq géographies. Une seule huile. Un terroir composé.