L’aroma d’une huile de soin n’est pas un parfum. Ce n’est pas non plus rien.
C’est une signature olfactive — courte, basse en intensité, présente seulement les premières secondes après l’application. Le temps que la peau accepte le geste, le temps que la respiration ralentisse. Puis ça disparaît.
Pourquoi pas sans
On a longuement hésité. Le marché propose deux camps : les huiles totalement neutres, et les huiles très parfumées. Aucune des deux écoles ne nous convenait.
Une huile sans aroma sent l’huile. C’est une odeur honnête mais pas particulièrement agréable au moment de l’application. Une huile très parfumée masque le végétal, transforme le soin en cosmétique. On voulait quelque chose au milieu.
Mandarine florale — pourquoi
Trois huiles essentielles : néroli, petit grain bigarade, et mandarine rouge. Ratio précis, dosage à 0,2% — soit dix fois moins qu’une huile cosmétique parfumée standard.
Le résultat : une note d’agrume d’abord, puis une nuance florale chaude qui rappelle la fleur d’oranger sans son sucré. Le tout disparaît en moins de deux minutes.
La version sans aroma
Pour les peaux très réactives qui ne supportent même pas les traces d’huiles essentielles, une version N°01 sans aroma est à l’étude pour fin 2026. Elle aura exactement la même base — uniquement les cinq huiles végétales et la vitamine E — sans les essentielles. Inscrivez-vous à la newsletter pour être prévenue de sa sortie.